Lumo, l'assistant IA qui ne vous espionne pas
Découvrez Lumo, développé par Proton, un chatbot chiffré de bout-en-bout. Même Proton ne peut pas lire vos conversations.
Lumo est un assistant IA, simmilaire à ChatGPT, qui respecte votre vie privée. Etant développé par Proton, l'entreprise technologique suisse axée vie privée, Lumo bénéficie par défaut d'une haute confidentialité.
Chiffrement de bout en bout
Le fonctionnement de Lumo est complexe et pensé pour proteger votre vie privée. Cependant, Lumo ne peut pas assurer un chiffrement 100% de bout-en-bout. Il est pour le moment impossible à un LLM de comprendre du texte chiffré (c'est techniquement possible, mais très très couteux en ressource. Il faudrait plusieurs semaines pour obtenir une réponse). Pour pallier à ca, Proton applique le chiffrement au maximum du possible. Concrètement, lorsque vous écrivez une phrase, elle est chiffré sur votre appareil, envoyé dans l'insfrastructure de Proton, puis déchiffrée uniquement au niveau du serveur LLM. Cela signifie que même le serveur web de Proton, qui déchiffre TLS, ne peut pas lire le contenu. Et bien sûr, aucune trace n'est laissé sur le serveur LLM, qui n'est là que pour le traitement des models.
Quels sont les modèles ?
Lumo s'appuie sur des modèles open-source. A ma dernière connaissance, il utilisait Nemo, OpenHands 32B, OLMO 2 32B, GPT-OSS 120B, Qwen, Ernie 4.5 VL 28B, Apertus, and Kimi K2. Cependant, un Tweet du compte X officiel de Lumo laisse penser une future mise à jour prochaine des modèles.
No changes have been made to models with this update, however keep your eyes peeled, we'll be announcing something shortly! — Lumo (@asklumo) January 13, 2026
Quel prix ?
Lumo propose une version gratuite, limitée. Sinon, pour des modèles plus avancés, il faut compter 9,99€/mois, avec la facturation annuelle. Pour les utilisateurs ayant un plan Visionnary, Lumo + est inclus sans surcout.
Proton a annoncé un investissement de 100 millions d'euros dans son produit, qui seront investi en Allemagne, plutôt qu'en suisse, à la suite du projet suisse de surveillance des télécomunications en directe.